Hommage aux anciennes figures de la CAN avec les illustrations de Steve William

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 Hommage aux anciennes figures de la CAN avec les illustrations de Steve William

À quelques jours de la Coupe d’Afrique des Nations, l’illustrateur camerounais Steve William nous plonge dans une nostalgie extrême en dévoilant ses illustrations de dix anciennes gloires du football africain.

L’objectif de Steve William connu sous le pseudo de NSWD_sign (sa page facebook) est de rendre hommage à ces vaillants footballeurs qui ont marqué leur temps. Bien que la plupart est loin des terrains de foot aujourd’hui, leurs noms continuent d’émouvoir les coeurs. My Place Events revient sur les exploits nationaux de ces dix footballeurs fièrement illustrés par NSWD_sign.

Didier DROGBA


Il fait partie de ceux qu’on a appelé la génération dorée de la 
Côte d’Ivoire. Motivateur, leader dans l’âme, l’ancien capitaine de l’équipe ivoirienne s’est toujours battu pour porter haut les couleurs du pays quand les ivoiriens ne croyaient plus au football. En 2006, il joue un rôle déterminant pour la qualification du pays en Coupe du Monde pour la toute première fois. Et est le premier joueur ivoirien à marquer un but dans le cadre de cette compétition. Son charisme fait de lui l’un des footballeurs les plus aimés des ivoiriens même après sa retraite ! 

Samuel ETO’O


Le pitchitchi comme on aime à l’appeler, est à ce jour, le seul et unique footballeur de l’histoire a avoir joué deux finales en 24h. En pleine Coupe de Confédération en 2003, se jouait aussi la Coupe du Roi. Eto’o participait à ces deux compétitions. Après avoir éliminé le Brésil et la Turquie, il ne devait pas jouer la demi-finale contre la Colombie. Car selon les accords signés entre son club et sa fédération, il devait se rendre en Espagne pour jouer la finale de la Coupe du Roi avec son équipe le Real Majorque. Il dispute cette finale qu’il remporte le 28 Juin 2003, et prend le vol aussitôt pour jouer la finale de la Coupe des confédérations le 29 juin 2003. Hormis cet exploit, Eto’o a remporté la CAN 2 fois (2000 et 2002) et détient
 4 ballons d’or africains.

Michael Essien


Même s’il n’a pas fait de grands exploits en équipe nationale, Essien a marqué les esprits. C’était un joueur polyvalent. Principalement milieu de terrain (défensif, relayeur), sa polyvalence lui a permis également de jouer défenseur latéral voire central. Sa force physique naturelle, ses tacles, sa capacité à récupérer les ballons mais aussi sa facilité technique à se projeter vers l’avant et ses lourdes frappes de balle en ont fait un des milieux box-to-box les plus complets au monde durant plusieurs années. Il a été élu Footballeur africain de l’année (BBC) en 2006.

Yaya Touré


Quatre fois ballon d’or africain et ce de manière consécutive, Yaya Touré est capitaine de l’équipe nationale de Côte d’Ivoire lorsque celle-ci remporte la Coupe d’Afrique pour la seconde fois. C’était face au Ghana en 2015. S’ill n’a pas encore mis fin à sa carrière internationale, il ne fait plus partie de l’effectif de l’équipe nationale.

Jay Jay Okocha


Ce joueur savait tout faire : dribbler, accélérer, marquer, tirer de loin… tout ! Sa rapidité d’exécution a rendu fous les défenseurs les plus expérimentés. Impossible pour eux d’anticiper le moindre geste de l’emblématique numéro 10 nigérian tellement sa vivacité et sa créativité étaient extraordinaires. El Hadj Diouf a dit de lui qu’il était un artiste ! Le destin a voulu que “l’artiste” marque le 1000e but en phase finale de Coupe d’Afrique des Nations. En 1994, il remporte la CAN avec son équipe les Super Eagles du Nigéria. Et a été élu en 2004 meilleur joueur africain.

Roger Milla

 

Le football africain mettra du temps avant d’avoir un joueur de la trempe de Roger Milla. Qui pourrait oublier les pas de danse après chaque but de Roger Milla ? Il a fait vibrer le continent. À ce jour, Milla demeure le seul homme a avoir marqué en Coupe du Monde à plus de 38 ans. Sous son impulsion, les Lions Indomptables ont forcé les portes des quarts de finale en 1990. Pour autant, personne ne s’attendait à le retrouver à ce niveau quatre ans plus tard, 39 jours après son 42ème anniversaire. Et il y a fort à parier que son record n’est pas près d’être battu. Il a été élu meilleur joueur camerounais du siècle IFFHS.


Georges Weah

 

Aujourd’hui président du LibériaGeorge Weah est surement le footballeur le plus célèbre de tous les temps de ce pays. Jusqu’à ce jour il continue de faire parler de lui. Il a même été élu meilleur joueur africain de l’histoire le vendredi 14 juin par l’hebdomadaire France Football. À titre de rappel, il est le seul africain à avoir été Ballon d’Or en 1995 et Ballon d’Or africain en 1989 et en 1994. Le président-footballeur a eu une carrière remarquable !

Abedi Pélé

Le Pélé Africain est le plus grand nom du football ghanéen. Le meneur de jeu des Black Stars a remporté une coupe d’Afrique des Nations en 1982 et a été élu à trois reprises meilleur joueur africain de l’année par la CAF (1991, 1992 et 1993). Aujourd’hui, il a laissé la place à ses fils André et Jordan Ayew qui le représentent dignement.

Salif Keïta

 

Premier vainqueur du ballon d’Or Africain. Il était âgé de 16 ans quand il a rejoint l’équipe nationale du Mali. Précurseur, créatif, novateur et redoutable buteur, les qualificatifs ne manquent pas pour décrire cet incroyable joueur que fut le légendaire canonnier malien, Salif Keïta, surnommé affectueusement “Domingo”. Il demeure à ce jour le plus jeune international de l’histoire de son Pays.

Joseph BELL

Révélé à l’âge de 15 ans, Joseph Bell est l’un des premiers joueurs camerounais à tenter l’aventure à l’étranger. En équipe nationale, il a longtemps été dans l’ombre de Thomas Nkono, son éternel rival. Mais son charisme et son leadership ont fait de lui, l’un des gardiens dont des générations se souviendront pendant longtemps. Malgré la présence de Nkono, il réussi à s’imposer dans l’effectif des lions indomptables. Il remporte ainsi deux Coupes d’Afrique des Nations(1984 et 1988). A l’étranger il a été victime du racisme, mais quand on s’appelle Antoine Bell, on est bien plus fort que le racisme !

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